Mis à jour le 18 août 2026
Le professionnel conserve la preuve du consentement pendant trois ans à compter de son recueil et la met à disposition du consommateur qui en fait la demande.
Un fichier partagé peut être modifié après coup, et rien n'y démontre que la ligne existait à la date qu'elle affiche. Une preuve qui peut être réécrite ne prouve rien. Trois propriétés manquent presque toujours :
Ces enregistrements sont en écriture seule : la base refuse toute modification et toute suppression, sans exception d'administration.
Un lien personnel lui est remis après sa réponse. Il l'ouvre quand il veut, sans compte et sans mot de passe — le texte interdit de conditionner l'accès à la création d'un compte. La page affiche le texte qui lui a été présenté, la date, l'heure, le canal, et l'état actuel de son accord.
Chaque personne morale tient son propre registre. Une société ne voit pas les consentements d'une autre, même au sein d'un même groupe, et il n'existe aucun administrateur global des registres. Les sauvegardes périodiques sont elles aussi séparées : un jeu de fichiers par société, dans son propre espace.
Export du registre et des preuves à tout moment, dans un format structuré, sans frais. La conservation est de trois ans, comme l'exige l'article R. 223-2.
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