Mis à jour le 18 août 2026
Le consentement doit être spécifique : donné à un professionnel identifié, pour un objet identifié. Un particulier qui publie son numéro s'adresse à d'éventuels acquéreurs, pas à des agences souhaitant lui vendre une prestation. L'objet du démarchage n'est pas celui de la publication.
Il est interdit à un professionnel de démarcher téléphoniquement un consommateur qui n'a pas exprimé son consentement préalable à faire l'objet de prospection commerciale par ce moyen.
La disparition de Bloctel ne change rien à cette lecture : elle l'aggrave. Auparavant, un numéro non inscrit était appelable. Désormais, l'absence d'inscription ne prouve plus rien.
Jusqu'à 375 000 € d'amende administrative pour la société. Surtout : le contrat conclu à la suite d'un démarchage illicite est nul. Un mandat signé après un appel de pige non consenti peut être annulé, honoraires compris, y compris après la vente.
Le professionnel ayant tiré profit de l'appel est présumé responsable. Confier la pige à un centre d'appels ou à un prestataire ne déplace pas le risque : il reste sur l'agence.
Information générale, non constitutive d'une consultation juridique. Décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026.
Chaque demande envoyée produit une réponse enregistrée : accord daté et borné, ou refus opposable. Le registre indique ensuite qui peut être appelé, et jusqu'à quand.
Voir les tarifs